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C’est le temps du bilan d’une année 2021 impactée aussi par CoViD.

Il doit tenir compte de l’effet relativiste de montagne russe : 2020 up 2021 down.

Les % qui suivent sont en CAM x’à P11 2021.

Le 1er donne l’évolution sur 1 an 2021 vs 2020.

Le 2nd sur 2 ans 2021 vs 2019.


Le marché total est à - 5 % sur 1 an et à + 5 % sur 2 ans : une croissance modérée à relativiser par celle du parc de magasins Bio à + 9,6 %.

3 types de catégories se distinguent.

1. les Tops, croissance

2. les Flops, baisse et

3. les ? incertaines.


1. TOPS

> Produits sans EAN (Fruits Légumes) + 2 % 2021 vs 2020; + 14 % 2021 vs 2019, une offre large et unique.

> Fruits Légumes emballés - 4 % ; + 30 %, poussés par les fruits exotiques et la peur sanitaire.

> Surgelés - 6 % ; + 11 %, les poissons et les glaces en champions de l’ère CoViD.

> Frais - 8 % ; + 3 %, grâce aux produits à valeur ajoutée comme les substituts végétaux. À noter, les œufs et le lait coulés par la GMS.

> Épicerie sucrée -9 % ; + 3 %, merci qui ? merci la tarte maison : fruits secs, farines et confiseries.

> Épicerie salée - 10 % ; + 3 %, merci la cuisine maison – et aussi la mode des céréales d’avant et des apéroCoViD.


2. FLOPS

> Épicerie enfants - 15 % 2021 vs 2020 ; - 25 % 2021 vs 2019. Chronique d’une disparition annoncée par duplication des marques en GMS.

> Hygiène Beauté - 16 % ; - 17 %, certes, CoViD modifie les comportements mais la noyade vient, en hygiène surtout, du tsunami GMS : des formules perçues identiques et des prix décrochés.

> Entretien - 20 % ; - 12 %, toujours la vague verte GMS, seule la désinfection résiste à + 54 % en 2 ans.


3. ?

> Pâtisserie boulangerie - 8 % 2021 vs 2020; - 2 % 2021 vs 2019, à noter le succès des pains alternatifs sans gluten par ex.

> Liquides - 10% ; - 5 %, l’alcool des apéroCoViD et les boissons à la mode (Keffir de fruits …) soutiennent une catégorie visée par la GMS sur le jus de fruits et touchée par la baisse de l’eau.

> Compléments alimentaires – 9 % ; - 2 %, les tendances en cours (l’immunité comme aide à la vie ; la gemmothérapie comme aide à la beauté) sont toniques. Le reste est emporté par la concurrence, identique et moins chère.


COPIÉ COULÉ


Sur 12 catégories, 6 coulent ou surnagent.

L’épisode CoViD de 2020 a masqué un temps la vague verte qui montait, en particulier en non-alimentaire.

Le nom du mal endémique qui touche le réseau Bio s’appelle : concurrence. Et, au-delà d’une baisse panique des prix, son remède s’appelle : différence.

Les “Tops“ cités plus haut indiquent des solutions : la conversion saine et Bio des standards GMS, cf. ketchup ; les plats cuisinés Bio; le conseil en magasin … et par principe l’appropriation de technologies efficaces, organiques et écologiques comme le soin du biome de la peau et celle des “externalités“ comme la souffrance animale ou sociale.

Autrement dit, le retour à la genèse du réseau Bio : une consommation de progrès.


Sources good BioAnalytics

@maisondelabio @cosmebio @synadiet


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