L’ENJEU 

 

L’explosion des maladies de civilisation désigne comme responsable l’environnement qui diffuse des substances qui perturbent les métabolismes.

Le cas des perturbateurs endocriniens est symptomatique de la crise actuelle de santé publique. 

Les perturbateurs endocriniens sont en effet difficiles à définir précisément - ce qui ralentit ou empêche les processus de restriction ou d’interdiction.

 

L’INTERVENTION DE GOOD®

 

good® a proposé depuis 2015 d’augmenter le niveau de sécurité des référentiels écologiques dans les catégories non-alimentaires (cosmétiques, entretien, peintures et revêtements).

Avec des producteurs pionniers, good® a mis au point des référentiels qui excluent les substances suspectes. 

Le label safelife® est le signe que ces listes d’exclusion ont été appliquées.

good® a fondé l’Assocation Safe Life pour porter le label safelife® en toute indépendance.

 

LE RÉSULTAT

 

3 référentiels ont été développés : les cosmétiques (2017), les détergents (2019) et en 2020 les peintures intérieures murales.

L’Association Safe Life est conseillée par le Réseau Environnement Santé dont le président André Cicolella est un des principaux lanceurs d’alerte français sur les perturbateurs endocriniens. Cicolella est entre autres à l’initiative de l’interdiction des phtalates (2006).

Les produits d’entretien Safe® labellisés safelife® distribués en réseau Bio ont enregistré la plus forte croissance en 2020.

 

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